mercredi 2 juillet 2008

[Et moi j'te connais à peine Mais ce serait une veine qu'on s'en aille un peu come eux On pourrait se faire sans que ça gène De la place pour deux]

A quelques heures de voir Caroline et Hugo, de dire au revoir et merci à Mmes Hennart, Olivier, Hubert et Grémillon, et de prendre ce fichu train pour Sciences Po avec Lauren, le ciel est gris et lourd, il pleut et la pelouse résonne du massacre de la tondeuse. Mais je me ballade en jupe, jamais été aussi heureuse de courir au suicide concurrentiel. Je n'ai plus rouvert mes livres, mes classeurs : le reste autour m'a semblé plus important, et ma décision est prise. Je veux passer les deux prochaines années à Potsdam, quelque soit la difficulté et la peine de vous laisser si loin, je veux revenir en France presque bilingue, plus sûre et fière de montrer à tous ceux qui me croient incapable que je l'ai fait, et que je n'ai pas eu besoin de leur aide. Alors Sciences Po, peut-être dans quatre ans ; je pars avec Morganeski. Au diable les épreuves, le stress et le reste.
Combinaison étrange de voiles légères et de pulls en laine : ce ne sont pas quelques nuages qui viendront compromettre cet été, qui s'annonce assez merveilleux.
Le quatre, je suis de retour ; après-midi séparé entre Arthur et ces sacrés réultats. Comme le dit Mimi, qu'on pleure de joie ou de rage, on fera la fête. Et après les vacances seront à nous.

[...Quelque soit le temps que ça prenne, quelque soit l'enjeu Je veux être un homme heureux]

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce cher William Sheller...
Bonjour en passant!

Anonyme a dit…

Je suis vraiment désolé que l'on n'est pas pu se voir. J'espère que l'on arrivera à rattraper ça pendant les vacances avant que tu ne t'enfuis définitivement. Bises mam'zelle.