mardi 23 septembre 2008

[Seul le soleil suffit Sur la ville endormie]

Pigalle, Pigalle...
Paris. Métro, ligne 7. Le Kremlin Bicêtre, Châtelet. RER, ligne A1, Nanterre - Université. Escalators bondés, tapis roulants sur lesquels on croise des centaines de gens à toute vitesse, et personne qui ne regarde personne, à part moi, provinciale paumée, qui observe tout le monde en essayant de déterminer qui de ces gens auxquels je suis collée par les secousses du RER est touriste ou authentique Parisien. Aller en cours sans vous, beaucoup de monde mais très peu que je connais, rien qui m'appartienne ici à part mes bagages. Paris n'est pas accueillante. Vite fait de vous faire sentir que vous ne la connaissez pas et qu'elle ne vous connaît pas. Belle, imposante, majestueuse, ca-pi-tale.
Paris l'inconnue, c'est effrayant, mais grisant, alors que l'inconnu dans une salle de cours, l'inconnu qui vous saute dessus alors que vous ne vous y attendiez pas, ça c'est traître. Ecouter sans comprendre pendant des heures une prof qui semble parler une autre langue que celle que je suis venue apprendre, ne trouver aucune logique à ces pages de vocabulaire totalement vide de sens à mes yeux, paniquer. Vague impression de n'être pas à ma place.
Et puis Morgane qui m'emmène manger un BigMac à cinq heures de l'après-midi et me raccompagne jusqu'au RER de la Défense pour que je ne perde pas, Moo et notre joyeuse cohabitation dans son 15 m2, les conversations avec Cec...
D'ailleurs il se fait tard, demain je rentre à Rouen pour l'anniversaire paternel, encore une foule de choses à faire.
Bonne nuit ami lecteur...

1 commentaire:

Unknown a dit…

Ben t'es à Nanterre? Tu devais pas aller à Potsdam? J'y comprends pas grand chose xD