Il y a eu Carmen, la voix de Michaëla, qui vous prend quelque part je ne sais où, tous les autres, les choeurs, tout qui éclatait, la magnificence d'absolument tout, mes lunettes qui se sont embuées, et puis la fin et le retour dans la rue, avec Hélène, Marie et Kristin. Ce petit bar à shisha à Oranienburger Tor, des discussions très agréables, quelquess confidences et le retour à pied dans la nuit, à évoquer des choses délicieuses et douces.
A six heures ce matin, j'ai lu le dernier mot, fermé le dernier livre. Felt so empty. Plus qu'à trouver autre chose... Réouvert les Malaussène, mais il m'en manque un, et ils me manquent trop.
C'est ridicule... Mais j'étouffe, tout le temps, je suis vide, creuse. Même le temps d'un après-midi à Berlin, attendu depuis plus d'un mois. Les portes de la S-Bahn se sont refermées et je me suis retrouvée en face du siège vide.
Mais Hélène est passée ce soir. Un film, des discussions et des sourires. Remise sur les rails, un peu. Je meurs de trouille.
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1 commentaire:
Peux rien dire de réconfortant, une tête qui va exploser de trop travailler, un coeur un peur trop agité, des yeux qui font des trucs bizarres tellement je suis fatiguée.
Voilà mes excuses.
Maintenant, je passe juste, juste pour te dire que je t'aime (comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma)
Voilà pas plus.
Envie de m'écraser sur mon lit avec saga de tonino benacquista, mais un gros boulot à faire ce soir.
T'embrasse mille fois... et plus encore
Un peu peur de finir ce comme,taire va falloir commencer à bosser et ça me rappelle ô combien tu me manques...
(comme un loup, comme un roi, comme un homme que je ne suis pas, moi je t'aime comme ça)
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