samedi 25 avril 2009

[J'ai trouvé les mots Pour te dire que je t'aime Cachés au creux de tes reins]

Qu'importe pour moi
Si oui si non si tu m'aimes
Car moi je t'aimerai quand même
Moi je t'aimerai quand même
Pierre Lapointe Pierre Lapointe Pierre Lapointe... Ses mots, ses musiques me hantent toute la journée, me suivent même la nuit il me semble. La beauté de ces journées, où rien ne me semble inamical ni oppressant. Il y a le soleil à ma fenêtre, le doux soleil, ses rayons qui chauffent mon dos avide de chaleur, porter tous ces vêtements légers, changer de pull préféré, retrouver tous nos petits plaisirs d'ici. Les odeurs, les voix, les petits détails qui comptent et que je retrouve avec une surprise joyeuse...

[Le lendemain]

Tous les visages parlent d'eux-mêmes
Avant qu'on les connaisse
Le mien t'a dit "Va-t'en, cours au loin
Je ne serai que tristesse"
La mélancolie que confère un trop-plein de sommeil... (Je suis ivre de ") Retrouvailles. Albin, Souchon et lui... Les mots familiers et pourtant différents pour une centaine de pages. Hier avec Isaure, partir à la découverte du grand parc de derrière. La quiétude des arbres et de notre conversation sur l'herbe qui piquait...
Et l'incertitude qui suit. Vous m'emmerdez, à la fin, à me montrer qu'avec un peu de ciel bleu tout a l'air bien plus beau ! Parler pour ne rien dire, comme d'habitude, dans le vide plus ou moins intersidéral d'ici, mes tics ridicules et ma tête d'égocentrique lunatique mal réveillée dans le miroir en face. Le soleil reflète sur ma peau les traces de ma crise d'adolescence passée (est-ce qu'elle passera vraiment un jour... ?) Stooooop.

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